1Le cheval Parthénon s’énerve sur sa frise
2pour la mettre à sécher aux cornes des taureaux
3la découverte alors voilà qui traumatise
4il ne trouve aussi sec qu’un sac de vieux fayots
5Et pourtant c’était lui le frère de feintise
6qui se plaît à flouer de pauvres provinciaux
7nous regrettions un peu ce tas de marchandise
8quand les grêlons fin de mars mitraillent les bateaux
9L’esprit souffle et resouffle au-dessus de la botte
10on gifle le marmot qui plonge sa menotte
11l’autocar écrabouille un peu d’esprit latin
12Frère je te comprends si parfois tu débloques
13on mettait sans façon ses plus infectes loques
14si la cloche se tait et son terlintintin
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