1Le roi de la pampa retourne sa chemise
2pour consommer un thé puis des petits gâteaux
3le Turc de ce temps-là pataugeait dans sa crise
4elle soufflait bien fort par-dessus les côteaux
5On était bien surpris par cette plaine grise
6où venaient par milliers s’échouer les harenceaux
7nous regrettions un peu ce tas de marchandise
8lorsqu’on voyait au loin flamber les arbrisseaux
9L’esprit souffle et resouffle au-dessus de la botte
10une langue suffit pour emplir sa cagnotte
11le chemin vicinal se nourrit de crotin
12Barde que tu me plais toujours tu soliloques
13on transporte et le marbre et débris et défroques
14l’écu de vair ou d’or ne dure qu’un matin
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